Un groupe Canadien, des chercheurs espagnols et des américains ont mis à jour ce qui permet aux plantes de se protéger elles-mêmes contre des conditions météorologiques difficiles comme la sécheresse.
Les résultats de leur recherche, publiée dans le magazine « Science », aideront à répondre à certaines questions critiques qui ont émergées au cours des dernières années.
Des conditions environnementales défavorables réduisent les récoltes et nuisent aux autres plantes. Non seulement les plantes souffrent, mais également les revenus des agriculteurs. Les plantes sont capables d’utiliser des signaux spécialisés, les « hormones de stress », de sentir les périodes difficiles à venir et de s’adapter à ces conditions défavorables pour augmenter leurs chances de survie.
« Les Plantes ont des hormones de stress qu’elles produisent naturellement et qui signalent ces conditions défavorables et les aident à s’adapter », explique le Professeur d’équipe Peter McCourt, membre de l’Université de Toronto au Canada. « Si nous pouvons contrôler ces hormones nous devrions être capables de protéger la récolte de ces conditions environnementales défavorables ce qui est très important dans cette période de changement climatique mondial. »
Dirigé par le Professeur Sean Cutler de l’Université de Californie-Riverside aux Etats Unis, l’équipe a identifié l’acide abscissique (ABA), le récepteur de l’hormone clef, dans la protection au stress. Les plantes augmentent leurs niveaux d’ABA quand le stress augmente, induisant des changements morphologiques leur permettant de résisterà la sécheresse.
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