En temps normal, lorsqu’une entreprise a besoin d’une pièce, 80 % des coûts pour la réaliser sont injectés dans la conception virtuelle.
L’optimisation numérique qui fait partie intégrante de la simulation, permet de réduire ces coûts et offre un gain de temps pour les entreprises.Il permet d’anticiper les problèmes de fabrication, par exemple.
Transfert de technologie :
Quatre ingénieurs du centre technique travaillent au bureau d’études depuis neuf ans, dont un à plein temps, Elvis Kwassi, qui est spécialisé dans l’optimisation. Au service des entreprises, ils ont déjà traité cinq projets en un an.
Les industriels donnent les objectifs à atteindre (poids, contraintes, volume, forme) et les ingénieurs présentent des prototypes innovants grâce à un logiciel.
« Le but est de proposer aux industriels notre savoir-faire pour que progressivement eux-mêmes acquièrent cette nouvelle technologie » explique Nicolas Gardan responsable ingénierie numérique au DINCCS.
Les ingénieurs ont notamment mis au point une pince à la demande de l’OMGD, une entreprise de BTP de Reims. Celle-ci désirait la diminution du poids des pièces de 5 à 8 kg tout en maintenant les capacités. Grâce à l’optimisation, le DINCCS a pu réaliser le prototype. L’industriel a alors effectué les essais, qui se sont révélés positifs, et a pu fabriquer la pièce à grande échelle.
Pour plus d’informations : http://www.dinccs.com
Extrait de : l’Union Champagne-Ardenne Picardie